Backlash at the UN
The 56th Commission on the Status of Women was closed without agreed conclusions after an extra week of negotiating. The stumbling blocks were gender equality and reproductive rights.
The subject of this 56th session of CSW was the empowerment of rural
women and their role in poverty and hunger eradication, development and
current challenges. What you expect then are agreed conclusions about
access - infrastructure, schools, hospitals, seeds and plants, land
rights, etc…
There is a lot more that rural women need. But
primarily what they need is good health to perform all their tasks,
including being able to decide about the number and spacing of their
children, and protection against harmful practices like early marriage,
and other violence performed by men who have prejudices about
women’s worth and capacities. That’s what gender
means: social and cultural constructs about the role of women and men,
often based on prejudice.
It was so simple, and the first draft of the agreed conclusions said
just that.
But then the five pages of draft agreed conclusions became twenty four,
some countries wanting to add something and some to strike something.
The disagreement was – I was able to read afterwards in the
statement of the Norwegian delegate - about ‘moral
hazards’. You wonder what moral hazards there can be in
‘access’ as described above. The moral values that
have been invoked deprive women of their human rights as laid down in
CEDAW (the Convention to Eradicate all Discrimination Against Women)?
And for what? Religious freedom and cultural practices. What religion
would think it wrong if men and women, boys and girls are taught to
respect one another? Absence of this simple lesson is life threatening!
Women’s rights are human rights. Human rights are universal,
indivisible, interdependent and interrelated.
The IAW affirms that full
and equal enjoyment of human rights - as laid down in treaties,
conventions and declarations - is due to all women and girls.
The IAW maintains that a prerequisite to securing these rights is the
universal ratification and implementation without reservation
of CEDAW.
The importance and value of women’s contribution as equal
partners has been acknowledged at the numerous United Nations world
conferences held from 1975 through to the present time. Of particular
relevance for women is the implementation of the 1995 Beijing Platform
for Action, as reconfirmed in 2000, 2005, and 2010, to which 189 member
states have committed themselves. The IAW is committed to uphold these
documents!
The IAW calls on the member states to do the
same.
Lyda Verstegen
Contre-courant à l’ONU
Après une semaine extra de négociations la
56ième session de la Commission sur le Statut de la Femme se
termina sans que les états membres
s’étaient mis d’accord sur le document
final. Les traquenards étant
l’égalité
de genre et le droit de
reproduction.
Le sujet de cette 56ième Commission fut le renforcement de
pouvoir des femmes rurales et leur rôle dans
l’éradication de pauvreté et de faim,
dans le développement et des défis nouveaux. Ce
q’on attend alors c’est un document final qui
assure l’accès à –
l’infrastructure, écoles, hôpitaux, des
semailles et de plantes, des droits à la terre,
etc.
Et bien plus dont les femmes rurales ont besoin. Mais
premièrement, ce qu’elles nécessitent
c’est une bonne santé, y compris le droit de
décider librement du nombre et de l’espacement des
naissances, pour accomplir toutes ses tâches, et la
protection contre des pratiques traditionnelles néfastes
comme le mariage précoce et la violence des hommes qui ont
des préjugés sur leur valeur et leur
capacités. C’est la définition de
‘genre’: des idées de
l’infériorité ou de
supériorité de l’un ou
l’autre sexe basées sur des
préjugés.
C’était si simple, et le projet de document final
disait tout ça. Mais alors les cinq pages
proposées devenaient vingt quatre, chacun voulant
éliminer ou ajouter quelque chose.
La dissension se produisait - j’ai eu l’occasion de
lire dans la déclaration du Ministre Norvégien -
sur ‘les risques morales’. On se
demande quelles risques morales ils peuvent bien y
être dans ‘accès’, comme
décrit plus haut. Les ‘valeurs morales’
invoquées privent les femmes de leurs droits humains,
insérés dans la Convention sur
l’Élimination de toutes les formes de
Discrimination à l’égard des Femmes
(CEDAW). Et pour quoi? Pour une liberté de religion mal
conçue et de pratiques culturelles. Quel religion penserait
mal que les hommes et les femmes, les garçons et les filles
seraient enseignés de se respecter mutuellement?
L’absence de cette leçon si simple
menace la vie!
Les droits des femmes sont des droits humains et les droits humains
sont universels, indivisibles, interdépendants et
interrelationnels.
L’AIF déclare que la jouissance, pleine et
égale des droits humains – ainsi qu’elle
est inscrite dans les traités, les conventions et les
déclarations - est due à toutes les femmes et
à toutes les filles.
L’AIF soutient qu’une des conditions
préalables à l’obtention de ces droits
est la ratification universelle de la Convention pour
l’Élimination de toutes les Formes de
Discrimination Contre les Femmes (CEDAW), ainsi que sa mise en
œuvre, sans aucune réserve. L’importance
et la valeur de la contribution des femmes comme partenaires
à parité égale ont
été reconnues dans les nombreuses
conférences mondiales de l’ONU qui se sont tenues
de 1975 à nos jours. Elles ont notamment,
été significatives pour les femmes, dans la mise
en œuvre de la Plateforme d’Action de
Pékin de 1995 et sa réaffirmation, en 2000, 2005
et 2010, à laquelle 189 États membres se sont
engagés. L’AIF
s’engage à soutenir ses documents.
L’AIF compte sur les états membres pour faire autant.
